La prise en charge s'est transformée en 20 ans, avec une dizaine de traitements de fond aujourd'hui disponibles.
Ils réduisent la fréquence des poussées et le nombre de nouvelles lésions. Immunomodulateurs injectables, traitements oraux et anticorps monoclonaux forment trois grandes familles, aux efficacités et aux risques différents.
Deux approches coexistent : l'escalade thérapeutique, qui commence par un traitement modéré, et l'induction, qui démarre par un traitement puissant. Le choix se discute selon l'activité de la maladie et le profil du patient.
Une corticothérapie à forte dose sur quelques jours raccourcit la durée de la poussée sans modifier le pronostic à long terme.
Fatigue, spasticité, troubles urinaires, douleurs et troubles cognitifs se traitent spécifiquement. La rééducation et l'activité physique adaptée ont fait la preuve de leur intérêt et font partie de la prise en charge.